Le MIT utilise le Wi-Fi pour voir à travers les murs

L’homme ne voit pas directement les objets sauf s’il s’agit d’une source de lumière. Il voit les rayons de lumière émis par une source de lumière et réfléchi par l’objet en question. C’est la capacité de l’œil humain à capter ces rayons et à les transmettre au cerveau qui nous donne le sens de la vue. Nous ne pouvons pas voir à travers les objets car les rayons de lumière, qui sont en fait des ondes électromagnétiques n’ont pas une fréquence qui leur permet de traverser les murs.

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Ce n’est pourtant pas le cas de toutes les longueurs d’onde (ou de toutes les fréquences), bon nombres d’entre elles sont en fait capables de passer à travers les murs, et c’est notamment le cas des ondes Wi-Fi. Ainsi, si nos yeux étaient capables de capter les ondes Wi-Fi, nous serions capable de voir à travers les murs. Et si il est assez facile de capter les ondes Wi-Fi (tous nos smartphones, tablettes et ordinateurs en sont capables) il est en revanche beaucoup plus compliqué de déchiffrer “l’image” reçue et de reconnaître des choses dedans. C’est pourtant ce qu’a fait une équipe de chercheurs du Massachusett Institute of Technology.

Le fonctionnement est assez simple et ressemble un peu à celui d’un radar. L’appareil émet des ondes Wi-Fi à travers le mur et capte les ondes qui se seront réfléchies de l’autre coté de la pièce. C’est cette image composée de reflet qui est ensuite analysée par les ordinateurs.
Un algorithme commence par transformer le signal reçu en une image, puis ce sont des logiciels similaires à ceux faisant de la reconnaissance faciale et de forme qui prennent le relais.

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Ces logiciel de reconnaissance sont entraînés à l’aide d’image sur lesquelles il y a un humain ou non. Lors de la phase d’entraînement, il faut dire au logiciel si il s’agit effectivement d’un humain ou non. C’est en comparant toutes les images que le logiciel pourra créer un “classifier” qui sera en fait un assemblage des points importants qui composent l’image d’un humain.

L’appareil du MIT est aussi capable de reconnaître différentes personnes en utilisant des techniques similaires. Il suffit de trouver non plus les points qui caractérises un humain mais les points qui caractérisent une personne en particulier.

Il est aussi capable de tracer les mouvements d’une personne un peu à la manière de ce que fait le kinect. Et d’après ce que montre la vidéo publiée par le MIT, les résultats sont assez bons et l’appareil se montre assez précis.

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Des hologrammes sans écran, flottants et qui peuvent être touchés !

Les films de science-fiction comme Star Wars nous ont donné un aperçu de ce que pourraient être les hologrammes dans le futur.

La plupart des systèmes holographiques existants reposent sur des dispositifs optiques qui nous donnent l’illusion de voir un hologramme suspendu en l’air devant nous. Ces technologies offrent de belles performances (Voir la chanteuse holographique Hatsune Miku), mais le graal est de parvenir à afficher de vrais pixels dans l’air sans aucun écran.

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La technologie holographique Aerial 3D, basée sur l’utilisation de plasma induit par laser, permet de modifier les molécules d’air pour faire apparaitre des points brillants de lumière, créant ainsi des pixels en suspension. Cependant cette technologie est dangereuse car elle peut brûler la peau.

Des chercheurs japonais de l’Université de Tsukuba ont augmenté la vitesse de leurs lasers pour créer un hologramme, toujours basé sur le plasma, mais qui peut maintenant être touché en toute sécurité.

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Afin de chauffer les molécules d’air pour faire apparaitre un pixel de lumière, les chercheurs tirent des impulsions ultra-courtes de laser toutes les femtosecondes (un millionième de milliardième de seconde).

Ces impulsions ultra-courtes ne peuvent pas endommager la peau. Les hologrammes affichés en l’air peuvent réagir en temps réel au toucher et dégager un retour haptique. On peut par exemple casser l’hologramme en le touchant et ressentir les ondes de choc générées par le plasma, comme si la lumière avait une substance physique.

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À ce stade des travaux, les chercheurs peuvent créer des hologrammes de 8 mm3 avec une résolution de 200 000 voxels (Volumetric Pixels – Pixels en 3D) par secondes.

Cette technologie pourra peut-être un jour permettre de créer des hologrammes interactifs, des systèmes d’affichage sans écran, des interfaces tactiles qui flottent en l’air…

 

 

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le futur de l’éclairage ambiant dans le papier peint lumineux

LAC_Corridor_NL_Eindhoven_new_1 Selon le géant de l’électronique grand public Philips, le futur de l’éclairage d’intérieur pourrait bien se trouver dans le textile lumineux et plus précisément dans le papier peint lumineux. Au début du mois, Philips a annoncé son programme pour développer des tapisseries intégrant des LEDs multicolores   Philips_LED_papier_peint-600x399 Grâce à un partenariat avec Kvadrat Soft Cells, combinant ainsi le savoir-faire de Philips en matière d’éclairage ambiant et l’expertise du danois Kvadrat Soft Cells dans le domaine de l’absorption du son, nous verrons peut-être un jour dans nos intérieurs des tapisseries lumineuses d’ambiance. Ce concept offrira de nouvelles libertés aux architectes d’intérieur et aux spécialistes de l’éclairage d’ambiance. Le système se présente sous la forme de panneaux acoustiques capables d’absorber le bruit et d’adoucir les échos. Assemblés sur les murs intérieurs, ces panneaux sont constitués d’une toile textile flexible tendue montée sur un châssis en aluminium équipé d’un mécanisme d’étirement innovant permettant de maintenir la toile sous tension et d’empêcher l’affaissement de celle-ci, quels que soient les changements de température ou d’humidité. Ces panneaux n’absorbent pas seulement le son… La gamme de LEDs Philips à large spectre de couleurs intégrées à la tapisserie murale, leur permet de changer de couleur sur commande. Dans le futur on pourra imaginer des papiers peints diffusant des contenus visuels dynamiques.   LTP-Beautyshot_ProdPage Cette technologie, dont le tarif n’est pas encore révélé (mais certainement élevé), semble convenir parfaitement aux open spaces des bureaux d’entreprises, aux commerces ou encore aux hôtels et restaurants luxueux. L’environnement de travail pourrait ainsi être amélioré aux niveaux sonore et lumineux. Plus besoin de réaliser des travaux pour changer la couleur de la tapisserie, il suffit d’appuyer sur un bouton pour changer d’atmosphère et créer une identité différente à chaque espace de vie équipé. Les designers ont maintenant la possibilité de créer un nombre illimité d’effets, d’ambiances et d’atmosphères avec un seul support.

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Glowee révolutionne l’éclairage urbain grâce à des organismes vivants

10390115_330351740447758_9014415446869548905_n-e1421149112371Glowee, une start-up française, a mis au point une technologie innovante de bioéclairage sans électricité lumineuse, laissant entrevoir des applications multiples. A la clé, une réduction de la facture d’électricité et de la pollution lumineuse.

10671385_388055828010682_5035242774077235998_n-e1421149119441

Le principe

Depuis deux ans, Glowee s’emploie à développer une procédé novateur fondé sur la bioluminescence. « Le principe consiste à emprisonner entre deux feuilles d’autocollants transparents un biosystème composé de bactéries et d’algues, explique Sandra Rey, présidente de la jeune start-up. Ces dernières fournissent du glucose aux bactéries bioluminescentes qui, la nuit, émettent de la lumière ».

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Contrairement aux réactions chimiques lumineuses ou au processus de phosphorescence, la bioluminescence ne s’épuise pas tant que les micro-organismes, alimentés par un liquide et des ressources alimentaires, sont en vie. Un premier prototype devrait être près dès cet été. Celui-ci aura une durée de vie limitée, autour de 24 heures. Mais « on peut imaginer créer des micro-écosystèmes autonomes dont la durée de vie serait beaucoup plus longue », assure Sandra Rey.

A terme, cette nouvelle forme d’éclairage permettrait de réduire substantiellement les factures d’électricité et la pollution lumineuse, comme l’explique la présidente de Glowee : « Nous sommes partis du constat que l’éclairage urbain était la dépense n°1 des municipalités. C’est pourquoi nous avons voulu imaginer un système capable d’éclairer la ville sans consommer d’électricité ».

Mais, avant d’envisager une commercialisation à l’échelle industrielle, il faudra travailler à réduire les coûts de production de cette technologie. Si la matière biologique, capable de se reproduire, est peu onéreuse, « le contenant représente une dépense plus élevée ». Ce dernier, en effet, « doit être biocompatible, perméable au gaz, recyclable ».

 

Les potentielles applications

La technologie suscite d’ores et déjà l’intérêt de multiples secteurs : aéorports, mobiliers urbains, construction des routes, etc. Les application, indique Sandra Rey, « sont très nombreuses. La signalétique, par exemple, est un support parfait pour cette lumière dont l’intensité ne varie pas ».

Le dispositif pourrait bien constituer un mode d’éclairage alternatif, alors que depuis juillet 2013 l’éclairage des vitrines à l’électricité la nuit est interdit. Les magasins pourraient ainsi être illuminés la nuit et gagner en visibilité, dans le respect de la législation. Glowee indique avoir déjà eu des propositions de clients potentiels, dans des secteurs comme le commerce et l’éclairage urbain.

Dans les mois à venir, la start-up envisage de procéder à une levée de fonds, laquelle permettrait d’embaucher plusieurs personnes. Glowee espère obtenir 500.000 euros d’ici 2016. Preuve de l’intérêt que son dispositif suscite, Glowee a été désignée lauréate de plusieurs prix (Elevator Tour Paris, Prix Start-Up Fnac, Ben & Jerry’s Core), ce qui lui a déjà permis d’obtenir des sources de financements s’élevant à plusieurs dizaines de milliers d’euros. De quoi poursuivre le développement de son concept novateur.

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REALISATION VISOTEC : HONDA Allemagne- Bocholt

Il s’agit du 1er site réalisé avec louvers installé sur façade arrondie. Une difficulté qui nécessite une coordination et une préparation sans faille.

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. Au total environ 373 lames recoupées en longueur et selon bon angle grâce à un gabarit créé spécifiquement. 35 pages de plans ont été réalisées pour représenter chaque pan coupé

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La pose a duré 2 semaines et le site a été inauguré le 26/02 avec présence de responsables du siège Européen, Japon et Allemagne. Le client Allemand a été très satisfait de l’identification du site que nous avons pu réalisé dans les temps grâce à bon travail de préparation en amont.

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VISOTEC tient à féliciter son partenaire, la société  COLLINS, pour cette excellente réalisation

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Le Fly-Fy pigeon powered WIFI – Samsung nous apporte un solution de wifi universel et Global

Au cas où vous ne seriez pas encore au courant, consultez Fli-Fy .Découvrez comment le rêve universel d’une connexion Wi-Fi permanente et universelle est en train de devenir une réalité.

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Notre micro-routeur représente un pas de géant dans l’industrie des télécommunications “.

– Peter Collins

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L’évolution des micro-routeur

En tant que leader mondial de la technologie mobile, Samsung a entrepris de développer et d’offrir une connexion Wi-Fi disponible partout et à tout moment

Au cœur de cette percée de la connectivité Wi-Fi est un petit morceau de la technologie Samsung appelé micro-routeur.

«Notre micro-routeur représente un pas de géant dans l’industrie des télécommunications. Là où la plupart des routeurs simples peuvent gérer des centaines d’utilisateurs, la nôtre ne est pas seulement beaucoup plus petit, mais peut également se connecter facilement des milliers de dispositifs, avec des vitesses de téléchargement ultra-rapide, “Peter Collins, Directeur Fli Fy-projet.

La puissance de pigeons

Le développement de ce micro routeur  n’est que la moitié de la bataille. Pour pouvoir déployer son réseau Samsung devait également développer un réseau durable et efficace.

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« les Pigeons ont vraiment fait du Fli-Fy une réalité. Ils sont partout et non migrateurs, donc notre couverture ne vole pas le sud pour l’hiver. Ils fournissent également de l’énergie à nos micro-routeurs avec une méthode unique de recharge, ”

Tim Verhoeven, ingénieur principal de Pigeon.

Les pigeons voyageurs peuvent transporter un maximum de 75 grammes sur leur dos. Donc, à seulement 26 grammes, le micro-routeur est pratiquement imperceptible. En collaborant avec un expert de pigeon respecté Brian Woodhouse, Samsung a développé un harnais léger qui est résistant à l’eau et ne pas entraver l’action normale de vol du pigeon. D’après lui: «Je étais très heureux avec la façon dont mes pigeons ont été traités et ils ne ont subi aucun préjudice du tout.”

“Il est essentiel que les pigeons maintiennent leurs comportements normaux. C’est de cette façon que nous obtiendrons un réseau stable et fiable afin d’obtenir une couverture globale », a déclaré Tim.

“Avec leurs jambes creuses, qui permettent à une charge électrique de s’écouler vers le haut dans le micro-routeur, les pigeons peuvent maintenir le réseau alimenté partout simplement en se posant sur les lignes électriques.”

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Un prochain déploiement En France ?

Si ce projet pilote est un succès, Samsung va déployer le réseau sur l’ensemble de la France. Cela comprendra également la création de l’application Samsung app Fli-Fy – disponible sur Samsung Apps – qui permettra aux utilisateurs de vérifier la force de leur réseau local.

 

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Samsung nous apporte un WIFI permanent et Global – LE FLY-FY

Au cas où vous ne seriez pas encore au courant, consultez Fli-Fy .Découvrez comment le rêve universel d’une connexion Wi-Fi permanente et universelle est en train de devenir une réalité.

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Notre micro-routeur représente un pas de géant dans l’industrie des télécommunications “.

– Peter Collins

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L’évolution des micro-routeur

En tant que leader mondial de la technologie mobile, Samsung a entrepris de développer et d’offrir une connexion Wi-Fi disponible partout et à tout moment

Au cœur de cette percée de la connectivité Wi-Fi est un petit morceau de la technologie Samsung appelé micro-routeur.

«Notre micro-routeur représente un pas de géant dans l’industrie des télécommunications. Là où la plupart des routeurs simples peuvent gérer des centaines d’utilisateurs, la nôtre ne est pas seulement beaucoup plus petit, mais peut également se connecter facilement des milliers de dispositifs, avec des vitesses de téléchargement ultra-rapide, “Peter Collins, Directeur Fli Fy-projet.

La puissance de pigeons

Le développement de ce micro routeur  n’est que la moitié de la bataille. Pour pouvoir déployer son réseau Samsung devait également développer un réseau durable et efficace.

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« les Pigeons ont vraiment fait du Fli-Fy une réalité. Ils sont partout et non migrateurs, donc notre couverture ne vole pas le sud pour l’hiver. Ils fournissent également de l’énergie à nos micro-routeurs avec une méthode unique de recharge, ”

Tim Verhoeven, ingénieur principal de Pigeon.

Les pigeons voyageurs peuvent transporter un maximum de 75 grammes sur leur dos. Donc, à seulement 26 grammes, le micro-routeur est pratiquement imperceptible. En collaborant avec un expert de pigeon respecté Brian Woodhouse, Samsung a développé un harnais léger qui est résistant à l’eau et ne pas entraver l’action normale de vol du pigeon. D’après lui: «Je étais très heureux avec la façon dont mes pigeons ont été traités et ils ne ont subi aucun préjudice du tout.”

“Il est essentiel que les pigeons maintiennent leurs comportements normaux. C’est de cette façon que nous obtiendrons un réseau stable et fiable afin d’obtenir une couverture globale », a déclaré Tim.

“Avec leurs jambes creuses, qui permettent à une charge électrique de s’écouler vers le haut dans le micro-routeur, les pigeons peuvent maintenir le réseau alimenté partout simplement en se posant sur les lignes électriques.”

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Un prochain déploiement En France ?

Si ce projet pilote est un succès, Samsung va déployer le réseau sur l’ensemble de la France. Cela comprendra également la création de l’application Samsung app Fli-Fy – disponible sur Samsung Apps – qui permettra aux utilisateurs de vérifier la force de leur réseau local.

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Ce que prépare Magic Leap, la start-up qui veut révolutionner la réalité augmentée

La société, dans laquelle Google a massivement investi, a déposé un brevet truffé de dessins hallucinants sur les futures applications de son casque de réalité virtuelle.

Ce sera probablement le prochain sujet techno à la mode qui remplacera feu les google glass. En espérant que cette technologie n’aura pas le même destin …

 

Attention, ça décoiffe !

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On a découvert la start-up Magic Leap au mois d’octobre dernier, lors des premières rumeurs faisant état de son rachat par Google… Qui y a cependant investi plus d’un demi-milliard de dollars. Depuis, le mystère restait entier sur la capacité de cette société a révolutionner la réalité augmentée, comme elle le prétend sur son site. Mais un volumineux brevet, validé la semaine dernière par l’US Patent and Trademark Office, nous a carrément bluffé avec ses dessins surréalistes qui nous projettent dans un monde… futuriste.

Celui-ci d’écrit d’abord la technologie optique de Magic Leap, qui s’appuie sur un guide d’ondes optiques planaires pour orienter la lumière et créer des plans focaux. Des termes complexes qui décrivent un moyen de faire surgir des images virtuelles de façon réaliste dans le monde réel, à des endroits précis dans l’espace, en fonction de ce que regarde l’utilisateur.

On découvre aussi dans ce brevet le dispositif d’affichage, qui se composerait d’un casque somme toute assez léger.

Mais on découvre surtout, avec force dessins et explications techniques, de nombreux scénarios d’usage de la technologie. Et Motion Leap prévoit aussi bien des applications commerciales, médicales, sportives que de loisirs. En voici des exemples.

Lunettes Magic Leap sur la tête, il serait d’abord possible d’interagir de façon naturelle avec la machine. Le brevet imagine divers gestes qui permettent d’effectuer un copier coller, d’appeler des menus contextuels, etc.

Magic Leap imagine une foule de nouvelles interfaces homme-machine profitant de sa technologie. Ici, un exemple d’affichage tête haute, avec lequel on interagirait avec la main, qui pourrait être utilisé en voiture.

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L’utilisateur pourra afficher une image 3D qui collera à la réalité. Ici, Magic Leap imagine une application qui permet de visualiser le positionnement d’une armoire dans une pièce, avec à gauche, une interface permettant de la modifier à l’envi.

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Notre main pourrait aussi servir d’interface graphique, d’écran : ici on aperçoit des icônes d’applis populaires, qui s’affichent sur nos doigts, transformés en… menus !

On peut aussi imaginer un bureau augmenté, où l’on pourrait travailler sur de multiples écrans virtuels.

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© Magic Leap

Le brevet imagine aussi un salon où les écrans seraient virtuels, générés par les lunettes à réalité augmentée, et avec lesquels on pourrait interagir par le geste.

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© Magic Leap

Même faire ses courses deviendra une expérience à réalité augmentée. Votre chariot pourrait afficher des promotions, le plan du magasin…

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© Magic Leap

La réalité augmentée pourrait aussi être utile aux chirurgiens.

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© Magic Leap

Des applications dans le domaine, du sport, du fitness ou même de la relaxation sont imaginables :

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Source : USPTO

 

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« Geckskin », surface adhésive inspirée par les pattes du gecko

Suggéré par notre correspondant Sébastien Clément

Une équipe de chercheurs de l’université Amherst du Massachusetts s’est inspiré des impressionnantes propriétés adhésives des pattes du gecko pour mettre au point GeckSkin, un « scotch » au pouvoir adhésif hors norme.

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Les scientifiques de tous bords ont pendant très longtemps été impressionnés par les propriétés adhésives des pattes du gecko, sans jamais vraiment comprendre les rouages permettant à ce reptile de développer une force équivalant à supporter une charge d’environ quatre kilogrammes sur une surface verticale et sans glisser, – soit près de 30 fois le poids du gecko, en moyenne 140 grammes. Une équipe composée d’un biologiste et de scientifiques spécialistes des polymères de l’université du Massachusetts, à Amherst, se sont penchés sur le sujet, avec des résultats qui sont pour le moins concluants.

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Tous les précédents efforts pour synthétiser le pouvoir adhésif des pattes du gecko se sont régulièrement soldés par des échecs, la communauté scientifique ayant imputé cette prouesse aux seuls poils microscopiques présents sous leurs doigts, les setæ. La plupart des geckos possèdent ces setæ, dont l’implantation très dense forme des lamelles adhésives sous chaque doigt . Les setæ se ramifient à leur extrémité en poils extrêmement fins, engendrant des interactions avec le support à l’échelle moléculaire, connues sous le nom de « force de Van der Waals ». Pour décoller les setæ d’une surface, les poils doivent changer leur orientation.

Les principaux problèmes sont la reproduction de ce dispositif naturel à plus grande échelle, la faible durée de vie de poils conçus artificiellement qui ne peuvent se renouveler, ainsi que la difficulté à reproduire la capacité qu’ont les geckos à se coller et se décoller à volonté, et ce jusqu’à plus de 10 fois par seconde. « La complexité d’une patte de gecko n’avait jamais été entièrement prise en compte », explique le biologiste du groupe, Duncan Irschick, qui a étudié le petit lézard pendant plus d’une vingtaine d’années. « La patte d’un gecko est composée de plusieurs éléments qui interagissent entre eux, incluant les tendons, les os et la peau en plus des setæ, travaillant ensemble pour produire aisément cette fantastique adhésivité réversible », ajoute-t-il.

geckskin-Adhering-to-GlassC’est grâce au décryptage plus précis de ces mécanismes que l’équipe de chercheurs est parvenue à concevoir « Geckskin », un adhésif dont seulement 40 cm² posés sur une surface verticale peuvent supporter près de 317 kilos, – prouesse encore jamais réalisée à une telle échelle. Au delà de ces incroyables propriétés adhésives, « Gecksin » demanderait des efforts négligeables pour être détaché et serait réutilisable de très nombreuses fois sans perte d’efficacité, d’après l’équipe de chercheurs. Autre atout majeur : Geckskin ne laisserait pas de résidus sur les surfaces utilisées.

 

L’innovation majeure, selon le spécialiste Michael Bartlett, a été de « créer un adhésif intégré, avec une surface souple solidaire d’une structure rigide, permettant à la surface souple d’envelopper le support choisi pour maximiser le contact. » Comme dans une patte de gecko, « Geckskin est relié à une sorte de tendon synthétique, dispositif clé dans le maintien de la rigidité et dans la liberté rotationnelle offerte par notre découverte », poursuit-il. Les scientifiques de l’université du Massachusetts ont également prouvé que les setæ n’étaient pas nécessaires pour reproduire les performances des geckos, « concept qui n’avait jusqu’alors pas été étudié par les précédents travaux de recherche, et qui pourrait ouvrir de nouvelles possibilités pour les futurs travaux de recherche », conclut-il dans l’article publié dans la revue scientifique Advanced Materials.

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Geckskin est essentiellement composé d’un polymère très commun, le polydiméthylsiloxane (PDMS), présent notamment dans les shampooings ou dans certains aliments. C’est un polymère très prometteur pour le développement d’un adhésif puissant, réversible, durable et peu onéreux. Suspendre comme « décoller » une télévision, un ordinateur aussi bien que du matériel médical ou industriel pourrait alors ne plus être qu’un jeu d’enfant, sans laisser le moindre résidu.

Le projet Geckskin a été réalisé sans surprise sous la houlette de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), agence affiliée au Département de la Défense américain, et chargée de la recherche et du développement des nouvelles technologies destinées à des fins militaires. Les concepteurs de Geckskin, loin de se satisfaire de leur travail, continuent encore à améliorer leur découverte, afin de présenter le dispositif le plus efficace possible.

Par Moonzur Rahman

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Imprimez vos propres écrans tactiles personnalisés à la maison

Une équipe de chercheurs en informatique de l’Université Saarland en Allemagne, a développé une nouvelle technique qui pourrait dans le futur permettre a n’importe qui d’imprimer des écrans tactiles personnalisés et flexibles, avec une simple imprimante à jet d’encre. De toutes tailles, de toutes formes et sur divers matériaux.

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Grâce à une encre spéciale compatible avec les imprimantes à jet d’encre grand public, cette technologie permet « d’imprimer » un film électroluminescent d’un dixième de millimètre d’épaisseur. La taille et la forme de l’écran peuvent être personnalisées grâce à des logiciels tels que Microsoft Word ou Powerpoint. L’écran s’illumine dès qu’il est alimenté par de l’électricité.

Ne vous attendez pas à imprimer votre prochaine télévision 50″, il s’agit pour le moment d’imprimer des écrans luminescents de formes totalement personnalisées. Une étape de transfert et quelques notions d’électronique sont également requises…

D’après les chercheurs, imprimer à la maison un écran électroluminescent de la taille d’une feuille de papier A4, coûterait à peine 20 euros. Le procédé de fabrication fonctionnerait également sur des bases en bois, en métal ou en plastique.

 

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Les inventeurs de cette technologie envisagent une multitude d’applications. On pourrait par exemple intégrer ce type d’écran personnalisé dans toutes sortes d’objets personnels : montres, bijoux, meubles ou vêtements. Par exemple, il est envisageable d’intégrer son système de notification visuelle sur-mesure dans les feuilles d’une plante verte ou dans le bracelet de sa montre. Lorsque l’on reçoit un appel ou un message, l’écran s’illumine.

En combinant cette technique avec des capteurs tactiles et l’impression 3D, on pourrait créer des objets électroluminescents en trois dimensions qui seraient capables d’afficher des informations et de réagir au toucher.

Cette nouvelle technologie sera présentée au salon CeBit 2015 qui se tiendra du 16 au 20 mars à Hanovre en Allemagne.

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