OWIZ : l’essayage virtuel de lunettes en réalité augmentée arrive chez votre opticien

FittingBox, le spécialiste de l’essayage virtuel de lunettes en réalité augmentée, lance la vitrine interactive pour l’opticien. Baptisé OWIZST (prononcez « OWIZ Street »), ce dispositif innovant transforme littéralement la vitrine d’un opticien en miroir interactif géant pour essayer des lunettes.

Imaginez, vous êtes dans la rue, vous passez devant la vitrine d’un opticien et des lunettes virtuelles apparaissent comme par magie sur votre visage. Grâce à une caméra et un écran d’affichage situés à l’intérieur du point de vente, la technologie de réalité augmentée vous permet d’essayer des dizaines de montures en quelques secondes. Vous pouvez avancer, reculer, tourner la tête, les lunettes superposées à votre visage suivent vos mouvements en temps réel à l’écran.

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Vitrine interactive du magasin Courdy Opticien à Toulouse

Cette technologie permet également d’interagir avec la vitrine en touchant simplement la vitre du magasin depuis l’extérieur. On peut passer d’une paire de lunettes à la suivante ou filtrer le catalogue de montures en fonction de ce qu’on recherche. Un film capacitif transparent collé sur la vitre à l’intérieur du magasin, permet de la rendre tactile.

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OWIZ dispose de plusieurs fonctionnalités dont notamment un miroir virtuel en libre-service qui permet, grâce à la caméra de l’iPad, d’essayer virtuellement en quelques minutes des centaines de montures.

L’application propose également un assistant visagiste intelligent qui vous fait des recommandations de formes et de couleurs de montures en fonction de la morphologie de votre visage, de la couleur de vos yeux, de vos cheveux ou encore de votre peau.

A cela s’ajoute d’autres fonctionnalités qui permettent à l’opticien d’envoyer à ses clients un album photos des essayages réalisés en magasin et de booster par la même occasion son marketing direct. Enfin, OWIZ propose un jeu qui permet d’occuper les enfants pendant votre visite chez l’opticien, en les laissant créer, dessiner et essayer en réalité augmentée leurs propres lunettes.

Pour amorcer le projet OWIZ, la société a lancé sa première campagne de crowdfunding réservée aux 300 000 opticiens du monde entier via son site BeOwiz.com. Et ça démarre plutôt bien !

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Armor révolutionne le photovoltaïque avec sa technologie de films souples.

 

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Le spécialiste nantais de la chimie des encres va investir 50 millions d’euros dans son site près de Nantes. Il renforce ses capacités dans le transfert thermique tout en lançant une nouvelle génération de capteurs solaires.

Les films photovoltaïques organiques (OPV en anglais) sont désormais une réalité industrielle chez Armor. Le groupe nantais, qui s’apprête à lancer un plan d’investissement de 50 millions d’euros sur cinq ans à La Chevrolière, près de Nantes, va consacrer 14 millions d’euros à cette diversification des plus inattendues, Armor étant historiquement spécialisé dans les cartouches d’encre et les consommables pour l’impression par transfert thermique.

Technologie de rupture, les composants photovoltaïques organiques sont des films dont la souplesse permet de nouveaux usages au quotidien pour produire de l’énergie, comme les papiers peints, les stores, la signalisation routière et même les sacs de pique-nique. Le groupe nantais, qui ne se connaît qu’un concurrent américain dans ce domaine, décline ainsi, dans son usine de La Chevrolière, une expérience industrielle dans les couches minces.

 

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Les deux premières machines
Armor, dont l’actionnaire principal est l’investisseur Orfite, a déjà investi 16 millions d’euros dans la phase de recherche. Il vient d’acquérir une première machine pour un laboratoire d’échantillons (au CEA-INES à Chambéry), une seconde, plus grande, vient d’être implantée à La Chevrolière. Hubert de Boisredon, PDG d’Armor, entend lancer comme prévu cette production industrielle en 2014 pour atteindre le stade commercial en 2015 ou 2016.

Les deux tiers du programme d’investissement renforceront les capacités de la division transfert thermique, ses consommables pour les codes-barres et le marquage industriel. L’usine de La Chevrolière fabrique de gros rouleaux « jumbo » qui sont ensuite découpés et transformés dans les différentes unités du groupe dans le monde, notamment en Chine, au Brésil ou aux Etats-Unis. Armor, qui emploie 1.700 salariés dont 650 en Loire-Atlantique, prévoit d’ailleurs 15 millions d’euros d’investissements supplémentaires dans ses filiales. Le groupe vient de doubler sa capacité industrielle en Chine et d’implanter des bureaux commerciaux à Pékin et Shanghai, en plus de Canton. Déjà, les unités des Etats-Unis et au Brésil, ont également été renforcées. Ces filiales tirent d’ailleurs la croissance d’Armor qui a connu une croissance de 15 %, atteignant 199,3 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 85 % hors de France. « Nous recueillons les fruits d’une politique d’investissement régulière dans les pays en croissance », souligne Hubert de Boisredon, qui table sur une progression d’environ 10 % cette année.

 

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Nissan teste une peinture phosphorescente sur sa Leaf

 

Nissan teste sur la Leaf, son modèle électrique, une peinture qui brille la nuit.

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Même si aucune commercialisation n’est aujourd’hui envisagée, cette peinture phosphorescente pourrait fonctionner pendant environ 25 ans.

Comme un panneau solaire qui se recharge par la lumière du jour, les peintures utilisées sur les Nissan Leaf pourraient bien fonctionner un jour de la même façon. En effet, Nissan teste actuellement une peinture phosphorescente sur son modèle électrique, la Leaf, qui permet de la rendre plus visible la nuit.

Cette nouvelle technologie, qui pourrait fonctionner pendant environ 25 ans, a été développée en Grande-Bretagne en partenariat avec l’inventeur Hamish Scott. « Ce créateur est à l’origine d’un revêtement appliqué par pulvérisation qui absorbe les rayons UV pendant la journée, afin d’émettre de la luminescence une fois la nuit tombée », précise le constructeur, dans un communiqué.

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A l’occasion du marathon de Bordeaux, qui se déroulera la nuit du 18 avril prochain, Nissan espère pouvoir accueillir l’unique modèle Leaf phosphorescent.

Aucune date de commercialisation n’est communiquée.

L’année dernière, le constructeur japonais annonçait tester une peinture « autonettoyante » sur son modèle Note. Pour cette technologie, Nissan a choisi le produit Ultra-Ever Dry développé par le groupe Ultra Tech International. Comme pour la peinture phosphorescente, aucune date de commercialisation n’est communiquée, qu’elle soit de série ou en option.

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Tesla, Paypal, SpaceX… Les quatre principes d’innovation d’Elon Musk

000010922_imageArticlePrincipaleLargeSes entreprises affichent des succès insolents. Que ce soit Paypal dans la banque, Tesla dans l’automobile qui vient de révéler la model D ou SpaceX dans le spatial, elles ont réussi à réinventer le marché sur lequel elles évoluent. Une réussite qui ne doit rien au hasard et tout à une approche originale de l’innovation. Voici la méthode Elon Musk.

Tony Stark, le fantasque industriel du blockbuster « Iron Man » existe bel et bien. Son nom ? Elon Musk. Son âge ? 42 ans. Sa profession ? Inventeur de génie, comme dans le film. La seule différence, finalement, entre la fiction et la réalité, c’est le domaine où le « vrai » Tony Stark exerce ses talents. Elon Musk n’a pas sévi dans l’industrie de l’armement mais dans de multiples secteurs beaucoup plus inoffensifs : le service de paiement en ligne Paypal, le constructeur de voitures électriques Tesla Motors, les lanceurs spatiaux avec SpaceX et quelques autres projets fantasques comme l’hyperloop.

L’entrepreneur californien, que certains comparent voire placent au-dessus de Steve Jobs, n’est pas un Géo Trouvetou incontrôlable. Bosseur acharné (il affirme qu’en dessous de 80 heures de travail par semaine, on n’a aucune chance d’innover !), ce titulaire d’un doctorat de physique de l’université de Stanford s’est forgé sa propre méthode de management de l’innovation. Inspirée par ses lectures et les enseignements reçus lors de son cursus universitaire, elle lui a permis de changer radicalement la donne dans les secteurs où il a pris pied. Au fil des entretiens qu’il a donnés ici ou là dans la presse américaine, on voit apparaître quelques piliers à la « méthode Musk ».

1° pilier. L’obsession de la question

Dans sa jeunesse, Elon Musk a dévoré le récit de science-fiction « The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy ». Ce livre lui a appris à d’abord poser la bonne question et à ne pas rechercher systématiquement la bonne réponse. « Trouver la question est plus difficile que de trouver la réponse. Si vous pouvez formuler correctement la question à un problème posé alors la solution jaillira naturellement. »

2° pilier. Le passé est mauvais conseiller

La deuxième loi à laquelle s’astreint Elon Musk est de raisonner selon la théorie des premiers principes. Cette méthode permet, en physique, de résoudre les problèmes en repartant des lois ou des vérités de base. « C’est une manière « physique » de regarder le monde en se forçant à ne pas raisonner par analogie, à ne pas faire référence au passé pour analyser les défis du présent, explique Elon Musk. Si l’on prend le cas des batteries, la plupart des gens disent qu’elles sont très onéreuses parce que ce fut le cas dans le passé et qu’il sera difficile de faire baisser les coûts. Mais, si l’on utilise la théorie des « premiers principes », on pensera autrement, en se demandant : « quels matériaux constituent la batterie ? Quelle est leur valeur sur les marchés ? » On se demandera aussi : « doit-on les acheter en direct ? Les remplacer pour réussir à produire une batterie meilleur marché ? » Pour l’industriel, ce questionnement permanent permet de pousser la réflexion très loin, de casser les idées reçues ou préconçues pour réinventer un produit. Et d’éviter de tomber dans le syndrome du « me-too » où l’on cherche à réinventer le « Facebook de… » ou le « nouveau Google ». Si l’on prend le cas de Tesla, la méthode a fait ses preuves. L’entreprise réussit à développer un nouveau modèle en deux ans pour 650 millions de dollars. C’est deux fois mieux que l’industrie automobile classique qui met entre 3 et 5 ans à sortir un modèle et débourse 1 à 1,5 milliard.

3° pilier. La tactique de la critique

Pour jauger réellement ses produits, Elon Musk interroge ses amis proches. Il ne leur demande pas ce qu’ils pensent de ses produits, ni ce qu’ils aiment mais ce qu’ils n’apprécient pas. C’est parfois douloureux à entendre mais c’est toujours profitable car cette critique négative sera faite dans un bon état d’esprit. Cette tactique permet aussi d’aller assez loin dans la mise au point d’une nouvelle innovation et de travailler des détails qui vous semblent anecdotiques mais qui ne le sont pas pour les utilisateurs.

4° pilier. La théorie du chaos

Tout vouloir contrôler et régenter est contre-productif. Pour susciter l’esprit d’innovation dans une organisation, il faut savoir la laisser respirer, estime Elon Musk. « Il faut surtout laisser de la place à l’échec, assure l’industriel. Car une innovation par nature entraînera de nombreux dysfonctionnements. » Des dysfonctionnements fertiles comme le prouve l’incroyable réussite de ce nouveau Steve Jobs !

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Vers des hologrammes qui peuvent être vus, touchés et ressentis

 

ALLER SUR LE SITE http://visotecconnect.fr pour voir les photos et vidéos !!

Les recherches menées par le département de science informatique de l’université de Bristol au Royaume-Uni, pourraient changer la façon dont nous visualisons et nous interagissons avec les objets virtuels en trois dimensions.

Cette nouvelle technologie pourrait, par exemple, permettre aux chirurgiens d’explorer en 3D les résultats d’un scanner, en leur permettant de ressentir les organes internes comme si ils étaient bien réels.

Cette technologie utilise des ultrasons pour fournir un retour haptique (i.e. un retour de force) à l’utilisateur. Associée à un système d’affichage holographique, ce dernier pourrait voir, toucher des doigts et ressentir des objets virtuels invisibles et non palpables dans la réalité.

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En gérant de manière précise l’émission de ces ultrasons, les chercheurs parviennent à créer des perturbations dans l’air qui peuvent être ressenties et interprétées comme des formes 3D complexes par l’utilisateur.

Dans le futur, nous pourrions ainsi palper des matériaux virtuels et sentir leur forme sous nos doigts. Intéressant pour pouvoir manipuler les objets exposés dans les musées…

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Hologramme : Aerial 3D projette des images dans les airs sans aucun écran !

Les hologrammes et les écrans holographiques , qui utilise la brume pour projeter des images dans les airs, ont déjà fait beaucoup parler d’eux. Mais tous nécessitent un support pour donner l’illusion que l’image en trois dimensions  flotte en l’air.

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Quand la plupart des dispositifs d’affichages holographiques ont des limites (support de projection obligatoire, champ de visualisation limité, mauvaise qualité de l’image projetée), la société japonaise Burton a dévoilé Aerial 3D, un dispositif capable d’afficher des motifs simples et des textes en 3D dans les airs sans aucun support !
Pour parvenir à afficher des images 3D dans un espace 3D sans écran, les chercheurs de Burton ont mêlé technologies laser et plasma, un état de matière désordonnée constituée de charges « libres ».

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Selon ma compréhension du dispositif, les images sont créées grâce à des émissions de plasma à proximité de points de focalisation ciblés de lumière laser. Les molécules présentes à ces points spécifiques de l’espace libèrent alors de l’énergie sous forme de photons (i.e. des particules de lumière), créant ainsi les différents points de l’image en trois dimensions qui apparait suspendue en l’air.

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Les inventeurs de cette technologie souhaitent maintenant développer des applications dans la signalisation de situations d’urgence (accidents de la route, catastrophes naturelles, …), afin de faciliter la communication en signalant les lieux importants (personnes à évacuer, vivres, secours, zone de danger,…). Bien entendu les acteurs de la publicité et du divertissement ne manqueront pas d’imagination pour exploiter cette technologie d’affichage.

Que la force soit avec vous !

 

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Skype lance une version preview de son système de traduction temps réel

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L’outil bluffant de traduction temps réel de Skype est sur le rampe de lancement. Microsoft propose aux internautes intéressés de s’inscrire pour l’essayer en avant-première.
Rappelez-vous, c’était il y a quelques mois. En direct à la conférence Code, Microsoft présentait une nouvelle fonction géniale pour Skype : un traducteur vocal instantané, capable de retranscrire vos propos pour les restituer dans la langue de votre correspondant par synthèse vocale.
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Ce projet est désormais dans les starting-blocks. Depuis quelques heures, la firme de Redmond propose aux internautes d’essayer une preview de ce traducteur universel. Il suffit pour cela de s’inscrire sur un site dédié, de renseigner les langues qui vous intéressent (le français en fait partie, ouf) ainsi que le ou les OS que vous utilisez. Enfin, il faut entrer le code « STT2275 » dans le champ « Registration Code » pour valider la demander. Hop, c’est bon, vous êtes dans la file d’attente.

Sachez toutefois que la préversion de cet outil magique -enfin, s’il fonctionne aussi bien dans la démo bien préparée de Microsoft- ne sera disponible qu’à la fin de l’année. D’autre part, il vous faudra absolument Windows 8.1 ou Windows 10 pour pouvoir l’utiliser.

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InAiR affiche des informations du net en 3D

L’avènement des laptops, des smartphones et des tablettes tactiles a profondément changé notre façon de regarder la télévision. A l’ère du multi-écrans nous pouvons désormais interagir avec les programmes en temps réel. Si comme moi vous êtes du genre à regarder la télé d’un oeil tout en surfant sur le web avec l’autre, cette innovation pourrait vous intéresser…
Dévoilé par SeeSpace à Las Vegas à l’occasion du CES 2014, InAiR est un appareil connecté qui se branche entre une box internet et une télévision.
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Durant la diffusion d’un programme TV, InAiR affiche en surimpression des informations contextuelles et interactives tirées du net. Cela permet à l’utilisateur de garder les yeux sur le programme tout en partageant ce qu’il regarde sur les réseaux sociaux ou en ayant des informations complémentaires comme le classement des pilotes pendant une course de F1 ou encore la bio d’un acteur pendant un film.

Si vous disposez d’une télévision 3D, les informations ajoutées apparaissent en transparence entre vous et votre télévision. Elles semblent flotter dans l’air devant la télévision. Avec une télé 2D, InAiR superpose simplement les menus contextuels aux programmes télévisés.
L’utilisateur peut directement interagir avec son programme TV grâce à une application sur son smartphone. Le système peut également être contrôlé par gestes façon « Minority report » en connectant un Kinect ou un Leap Motion.
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En unifiant Internet et la télévision, les deux plus puissants médias, au sein d’un seul et unique espace de diffusion, SeeSpace propose une nouvelle expérience. En revanche, les Fournisseurs d’Accès Internet pourraient rapidement capter la totalité de ce nouveau marché en intégrant ce type de service directement à leur box Internet+TV.
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Pour pouvoir finir le développement et commercialiser InAiR sur le marché, SeeSpace vient de lancer une campagne de crowdfunding sur Kickstarter. D’ores et déjà disponible en pré-commande pour 99 dollars, les premiers exemplaires InAir devraient être livrés au second semestre 2014.
Source : SeeSpace via Gizmag et Kickstarter

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Circuit Scribe, un stylo pour dessiner des circuits électroniques sur une feuille de papier

On connaissait déjà le stylo 3Doodler qui permet de « dessiner » des objets en trois dimensions. Voici maintenant Circuit Scribe, un stylo à bille qui permet littéralement de dessiner un circuit électronique fonctionnel instantanément sur une simple feuille de papier.
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Aujourd’hui la méthode la plus répandue pour fabriquer un circuit imprimé de manière artisanale, consiste à utiliser de la résine époxy, un plaque de cuivre, des produits chimiques et un peu de technique. Pas si simple…
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Circuit Scribe propose une approche bien plus simple et accessible pour fabriquer son propre circuit. Ce stylo à bille, qui s’adresse principalement aux électroniciens en herbe ou aux plus chevronnés qui souhaitent réaliser rapidement un prototype, utilise de l’encre capable de conduire de l’électricité.

Il suffit tout simplement de griffonner un circuit électronique sur une feuille de papier blanche et de placer ensuite les composants électroniques à leurs emplacements respectifs, par exemple une pile, une diode électroluminescente ou encore une résistance et le tour est joué.

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Circuit Scribe se destine principalement aux professeurs de Technologie, aux enfants, aux étudiants, aux artistes et aux électroniciens du dimanche.

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NeverWet, le spray imperméabilisant qui vous laissera bouche bée

Une société vient de présenter son nouveau traitement en aérosol superhydrophobe.
Que les maladroits se rassurent, les taches de vin de sauce et autres traces de nourriture sur leurs vêtements appartiendront peut-être prochainement au passé.
De nombreuses sociétés travaillent chacune à la réalisation de nouveaux produits superhydrophobes à destination du grand public, dont voici la nouvelle : NeverWet.
NeverWet se présente comme une couche superhydrophobe (qui repousse tout liquide) à apposer sous forme de spray en deux temps : une base puis une couche de produit déperlant.
Le matériau profite de l’effet lotus : lorsqu’il est appliqué sur un revêtement, des nano rugosités se créent, formant autant de coussins d’air permettant à n’importe quel liquide de simplement glisser à sa surface.
Une fois appliqué sur un vêtement ou un accessoire, plus aucun liquide ne s’y fixe, qu’il s’agisse d’eau, de vinaigre, de vin, de caramel, de chocolat, de ketchup ou de boue.
Une vidéo de démonstration a été spécialement réalisée pour démontrer des capacités du produit. Il s’agit ici de l’un des premiers traitements proposés sous forme de spray aux particuliers.
Actuellement, le produit n’est pas proposé en France, rien n’est indiqué concernant les risques au niveau de l’absorption d’une telle substance, ni combien de temps l’effet lotus peut durer après la première application.

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